Camp nanowrimo d’avril 2016

Je reviens enfin avec les dernières nouvelles. J’ai fini mon camp nanowrimo fin avril et j’ai atteint mon objectif, j’ai passé 40 h sur ma révision de nouvelle.

CNW_Winner_1500-1La réécriture de la nouvelle que j’avais choisi a beaucoup avancé et j’ai au moins doublé la longueur du manuscrit. C’est un peu difficile d’évaluer les proportions, car j’ai écrit les nouvelles pages à la main, donc je saurais vraiment l’ampleur une fois que j’aurais tout recopié ce qui est au programme de ce mois.

statnano avril2016

Statistique camp Nanowrimo avril 2016

Ça a été un très bon camp, j’ai profité du fait que j’étais en vacances la première semaine pour prendre un peu d’avance et j’ai réussi à suivre mon rythme le reste du mois. Le gros point positif de ce camp a été les autres auteurs de ma cabine. J’ai essayé un autre système cette fois au lieu d’attendre d’être tiré au sort avec d’autres, j’ai rejoint une cabine début mars avec des gens motivés dans la même zone horaire. La différence entre une cabine comme ça avec beaucoup de monde actif qui se parle et se répond quasiment tous les jours, aide à rester dans le projet. On a partagé un mois ensemble et au final la majorité d’entre nous ont atteint leur but. Et nous avons atteint l’objectif de la cabine, une première pour moi. Ce n’est pas dû à moi qui ai juste atteint mon but sans vraiment le dépasser, mais il y a vraiment eu beaucoup de travail et d’entraide et j’ai trouvé cela formidable.

Statistique de ma cabine

Statistique de ma cabine

Je reviendrais au camp nanowrimo, pas en juillet, car cette fois-ci je vais devoir faire l’impasse pour mon congé maternité. Mais je serai là en novembre et avril prochain.

Je vais donc continuer à travailler sur ce projet ce mois-ci ainsi qu’un autre projet qui doit maintenant aboutir.

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Mon camp nanowrimo Avril 2016 – Kit de survie

CNW_ParticipantPour ce camp, j’ai décidé de travailler sur la révision d’une nouvelle écrite pendant le camp de l’année dernière qui ne sera probablement plus une nouvelle à la fin du mois.

Je n’avais pas prévu de travailler sur ce projet à la base, mais mi-mars quand j’ai dû choisir entre les 4 projets en stock, c’est celui qui m’a fait de l’œil. Et je suis plutôt contente de l’avancement, c’est de la grosse révision sur une structure de base compliquée. Je me suis fixé comme objectif 40 h de révision et je viens de dépasser les 24 h je suis plutôt contente de moi et espère faire plus que mon objectif pour la fin du mois.

Vous pouvez suivre mes progrès ici : http://campnanowrimo.org/campers/rose-steinmetz


Si vous participez aussi n’hésitez pas en m’envoyer un petit message, je vous réponds volontiers. Plus on est nombreux à s’encourager mieux c’est.

Aujourd’hui je vais vous donner mon matériel de base pour commencer le camp nanowrimo.

Le Kit de Survie révision.

IMG_9115

– une pochette

– les notes initiales sur le projet

– la première version imprimée

– un cahier spiral (décoré par mes soins) pour y noter toutes les informations liées au projet : la chronologie, les personnages, mes recherches et une liste de toutes les choses à corriger. Mes nouvelles idées. Presque tout est dedans.

– un planning du mois (j’ai eu ça en cadeau pour mon dernier nano et c’est très pratique, mais une page de calendrier fait aussi l’affaire.)

– des stylos avec lesquels j’aime écrire, dans mon cas surtout un stylo-plume et plein de cartouches.

– des petits post-its

– des post-its carrés

– des fiches index

– une clef USB pour les sauvegardes.

– des feuilles blanches

– ma méthode guide de correction

– des livres sur mes recherches

– mon ordi pour retaper mes corrections

– un chronomètre

– un petit carnet de notes toujours sous la main

Et vous quels sont vos incontournables avant de commencer un projet? Des suggestions de matériel utile?

 

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10 conseils pour réussir son camp nanowrimo

Je suis enfin de retour de vacances, mais je n’ai pas vraiment été inactive non plus. Depuis le 1er avril enfin le 2 pour moi (le 1er j’étais à Dineyland, on ne peut pas tout faire) j’ai commencé le camp nanowrimo d’avril.

Pour ceux qui ne connaissent pas c’est un des évènements liés au nanowrimo. Le nanowrimo, c’est écrire 50 000 mots au mois de novembre, avec le soutien de toute une communauté à travers le monde.

Le camp c’est un peu pareil en avril et juillet sauf que là on peut se fixer l’objectif que l’on souhaite, et le projet que l’on souhaite, même les projets de révision. Le truc que je trouve le plus cool du camp nano c’est les cabines.

On est regroupés à 12 par cabines soit au hasard, soit avec des gens que l’on connaît, ou que l’on a rencontrés sur le forum. Cela permet d’échanger en petit groupe sur nos projets, nos progrès, nos désespoirs et de se soutenir les uns les autres. On rencontre 11 nouvelles personnes qui ont le même projet que nous et avec qui on va passer 1 mois où un peu plus, car les cabines sont déjà ouvertes pendant la planification en mars.

J’aime beaucoup ce genre d’évènement, car ça permet de faire partie d’une communauté et de vraiment booster un projet avec des objectifs et délais fixes. Si vous avez un projet et que vous voulez vous lancer, allez-y. Il n’y a pas besoin de beaucoup de préparation pour commencer, si vous avec quelque chose tant mieux, mais ce n’est pas nécessaire, vous pouvez panifier en cours de route ou faire un peu plus les premiers jours pour ça.

CNW_Participant10 conseils pour réussir son camp nanowrimo

  1. Prendre l’engagement de le faire (publiquement ou pas suivant ce qui fonctionne chez vous, mais vous devez décider que vous allez le faire.)
  2. Planifier son temps, c’est-à-dire trouver un moment tous les jours pendant 1 mois pour écrire. Le matin, pendant la pause midi, le soir après avoir mis les enfants au lit, dans les transports. Le moment importe peu et peu varier suivant les jours, mais se prévoir 1 heure par jour dédicacé à l’écriture est essentiel.
  3. Préparer son matériel, sa playlist, des phrases de motivation pour être motivé dès le début. (Vous recevez des mails de motivation régulièrement sur le site, mais la préparation personnelle aide à être motivé.)
  4. Continuer à écrire quoi qu’il arrive, même si vous êtes en retard ou que l’esprit n’y est pas aujourd’hui. Même 100 mots de plus seulement, mais faire quelque chose. (Faites le test 100 mots ça s’écrit très rapidement.)
  5. Avoir quelqu’un avec qui partager son projet et qui suive votre avancement et vous motive les jours difficiles.
  6. Prévenir ses proches que vous avez un projet important ce mois-ci et que vous serez moins disponible.
  7. Se récompenser pour les progrès réalisés. Chocolat, pause lecture… à vous de voir.
  8. Avoir fait le plein de snack et boissons caféiné pour tenir les séances d’écriture.
  9. Savoir improviser quand l’inspiration ne vient pas. (Ajouter un chapitre qui nous fait plaisir ou une scène non prévue initialement ou réorganiser l’histoire différemment si l’on manque de motivation)
  10. Fêter sa réussite

Je vous retrouve bientôt pour un autre article sur le camp. Et les histoires du soir seront de retour début mai avec une surprise.

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Arthur part l’aventure

Aujourd’hui une dernière histoire d’Arthur le petit crocodile.

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Arthur part à l’aventure

Arthur le petit crocodile sort en courant dans le jardin. Il a son sac à dos tout prêt, avec une gourde, une pomme, des boîtes de toutes les tailles et la boussole que son grand-père lui a donnée. Il est prêt pour l’aventure.

– Et tu ne sors pas du jardin, dit maman par la fenêtre.

– Mais je pars l’aventure !

– Mais dans le jardin.

– Ce n’est vraiment pas drôle, dit-il en s’asseyant sur la terrasse.

 

Arthur prépare ses boîtes et part inspecter les plantes de maman. Mais il n’y a rien d’intéressant à prendre ici !

Il sort sa boussole, mais il voit la maison où qu’il aille. Ça ne lui sert à rien !

Arthur fait le tout du jardin, mais il n’y a vraiment rien à explorer ici. Tout est ennuyeux !

S’il allait un peu plus loin… Maman a dit de ne pas sortir. Mais sur le chemin devant la maison, il pourrait trouver plus de choses.

Arthur sort par le portail sans faire de bruit et marche sur le chemin. Il va bien trouver un truc intéressant à mettre dans sa boîte.

Mais le chemin est juste plein de cailloux et de poussière. C’est encore plus ennuyeux que le jardin !

– Arthur revient ici tout de suite ! crie maman depuis le portail.

Arthur revient penaud.

– Je t’ai dit de ne pas sortir, se fâche maman. Rentre tout de suite et je ne veux plus te voir dans la rue.

Arthur va s’asseoir tristement sur la terrasse. Il s’ennuie et maintenant maman le surveille. Pour un explorateur, ce n’est vraiment pas génial !

 

– Arthur, tu ne veux pas jouer ? dit maman.

– Si, mais je ne sais pas à quoi ! soupire-t-il.

– Je croyais que tu étais un explorateur ?

– Oui, mais je ne sais pas quoi explorer.

– Une carte au trésor pourrait t’aider ? demande maman.

– Une carte au trésor ? dit Arthur.

Maman lui donne une carte avec des drôles de signes et deux croix. Mais où est le trésor ?

Maman a dessiné sa boussole avec l’aiguille. Arthur sort sa boussole et suit la carte, il marche à l’est jusqu’à un arbre puis au Sud jusqu’à la première croix. Un joli chapeau d’explorateur est caché dans les buissons !

Il le met sur sa tête et continue. Il marche jusqu’au portail, puis à la balançoire, autour des roses et arrive sur la terrasse où l’attends son goûter !

– Génial maman ! dit-il tu m’en fais une autre.

– Après le goûter de l’explorateur.

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Bienvenue à Zarmina

8Cette semaine, maintenant que nous savons qu’il est possible de faire un voyage intergalactique, nous partons visiter Zarmina, la planète de ma nouvelle.

Et tout d’abord, je tiens à préciser que c’est une vraie planète, son nom officiel est Gliese 581g, c’est moins joli. Son existence et tous les  paramètres d’habitabilités n’ont pas encore été confirmés, mais elle est sur la liste de planètes potentielles.

Zarmina est une planète du système de l’étoile Gliese 581, une naine rouge bien plus petite que le soleil et se situe à 20,2 années-lumière de nous.
Cette planète s’appelle Zarmina, car son découvreur Steve Vogt la surnommée avec le nom de sa femme, c’est plutôt cool d’avoir une planète à son nom.

Zarmina  a donc un soleil rouge beaucoup moins chaud que le nôtre. Elle est trois fois plus lourde que la Terre, mais beaucoup plus proche de son soleil 20 millions de km au lieu de 150 pour nous, pour être tempérée. Elle n’a probablement pas de rotation sur son orbite, ce qui fait qu’elle montre toujours la même face au soleil. Ce n’est pas le plus pratique pour les températures, un coté est chaud et l’autre froid, mais si elle a une atmosphère suffisamment épaisse, la température peut y être tempérée et la vie possible du coté jour.
Pour l’instant on ne sait que très peu de chose sur cette planète, son existence est même encore discutée. Mais elle a un indice d’habitabilité primaire très bon.

Planète Similarité avec la Terre Habitabilité standard primaire (végétation, température) Distance (année-lumière)
Tau Ceti e 0,78 0 11,9
Kapteyn b 0,67 0 12,7
Gliese 832 c 0,81 0,96 16,1
Gliese 682 c 0,59 0 16,6
Gliese 581 g 0,76 1 20,2
Gliese 581 d 0,53 0 20,2
Gliese 667 Cc 0,84 0,64 23,6
Gliese 667 Cf 0,77 0 23,6
Gliese 667 Ce 0,6 0 23,6
Gliese 180 c 0,77 0,42 39,5
Gliese 180 b 0,75 0,41 39,5
Gliese 422 b 0,71 0,17 41,3
HD 40307 g 0,74 0,04 41,7
Gliese 163 c 0,75 0,02 48,9
Kepler-438 b 0,88 0,88 470
Kepler-186 f 0,64 0 492
Kepler-22 b 0,71 0,53 619,4
Kepler-440 b 0,7 0 706,5
Kepler-174 d 0,61 0 878,3
KOI-2418.01 0,79 0 996,9
KOI-1686.01 0,89 0,42 1033,8
Kepler-61 b 0,73 0,27 1062,8
KOI-854.01 0,74 1 1077,7
Kepler-296 f 0,78 0,15 1089,6

C’est donc une planète avec un très bon potentielle et qui est à une distance raisonnable pour faire l’aller-retour depuis la terre. Avec 20 années-lumière de distance, cela veut dire qu’à la vitesse maximum de voyage on met 20 années terrestres pour y aller (le temps serait plus court pour les astronautes comme on l’a vu ici (article vitesse de la lumière), mais si l’on veut retourner sur Terre après et y retrouver un monde qui n’a pas trop changé, on atteint la limite.

Une mission pour Zarmina à la vitesse de la lumière prendrait déjà 40 ans de trajet pour les gens resté sur Terre sans compter le temps sur place. Une mission qui deviendrait maintenant serait partie au mieux au début des années 70, ça ferait déjà un gros choc en rentrant.

 

Paysage de Zarmina

Vu que personne ne sait à quoi elle ressemble, j’étais libre d’imaginer ce que je voulais. Vu que le soleil de ce système est une naine rouge, j‘ai décidé que sur la planète la lumière serait plus rouge aussi, quelque chose comme ça, ce serait magnifique non ? Quoique fatiguant sur la durée.

10La planète du fait qu’elle a toujours la même face au soleil sur la face noir il ferait plus froid et donc il n’y aurait pas grand-chose comme végétation, mais pour la partie chaude on peut imaginer une végétation atypique. Foisonnante dans la zone chaude et plus réduite à la limite jour/nuit.

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Arthur et ses chaussettes rouges

Arthur a des problèmes aujourd’hui, il ne trouve pas ses chaussettes rouges!

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Arthur et ses chaussettes rouges

Arthur le petit crocodile va l’école demain pour la photo de classe. Il veut se faire beau.

Il cherche dans son armoire de jolis habits. Il a son pantalon préféré, son T-shirt, mais ses chaussettes rouges sont perdues…

Il ne peut pas aller à l’école sans ses chaussettes.

– Maman, où sont mes chaussettes rouges ?

– Tu as regardé dans ton tiroir ?

– Oui, elles ne sont pas là. Je les ai perdues.

– Elles sont peut-être dans la machine à laver, dit maman.

Arthur s’assoit devant la machine, il y a du rouge dans le linge. Peut-être que ce sont ses chaussettes. Il attend longtemps avant que la machine ait enfin fini.

– Maman, elles sont prêtes. Viens vite !

– Oui, j’arrive. Mais Arthur, elles sont trouées tes chaussettes.

– Mais, ce n’est pas grave. Je les mets comme ça !

– Non, tu ne portes pas de chaussettes trouées l’école.

 

Arthur boude.

– Mais, je veux mes chaussettes rouges !

– On verra s’il y en a quand on va faire les courses.

Arthur se prépare vite, il va avoir de nouvelles chaussettes rouges !

Il est très impatient, et à peine arrivé au magasin, il court partout à la recherche des chaussettes.

– Arthur, viens ici, dit maman. Elles sont ici les chaussettes.

Arthur est devant une grande étagère pleine de chaussettes. Des blanches, des noires, des vertes, des jaunes… Mais où sont les rouges ?

– Mais maman, il n’y a pas de chaussettes rouges ! Ça ne va pas du tout, dit Arthur en pleurant.

– Arthur d’abord on fait les courses, ensuite on s’occupera des chaussettes.

– Non, je ne veux pas ! Je les veux tout de suite, crie Arthur en se roulant par terre.

Il pleure, il crie. Il n’est vraiment pas sage et maman se fâche.

– Arthur, je ne suis pas contente, maintenant tu te tiens tranquille.

Elle le met dans le caddie et commence ses courses.

Arthur hurle et se fâche, mais rien n’y fait. Il n’y a pas de chaussettes rouges !

Il finit par être fatigué de pleurer et se décide à aider maman. Il sort les choses du caddie pour les mettre dans les sacs et sèche ses larmes.

– Et mes chaussettes ? demande-t-il.

– Tu as trop pleuré pour que l’on aille dans un autre magasin. On verra la prochaine fois.

Arthur est triste, mais ne dit rien. S’il pleure plus, ce sera encore pire. Il aide maman de son mieux et essaie d’être sage le reste de la journée.

– Je suis désolé maman, d’avoir crié au magasin, lui dit-il en se couchant.

– Dors bien, lui répond maman en lui faisant un bisou.

Mais comment Arthur va-t-il faire demain pour la photo !

 

Arthur se lève le lendemain pour aller l’école et se souvient qu’il n’a pas ses chaussettes préférées.

Mais à la table du déjeuner, il y a ses chaussettes rouges à côté de son bol.

– Je peux les mettre, même si elles sont trouées ? demande Arthur.

– Je les ai réparées, dit maman avec un sourire.

– Merci maman !

Arthur est content, il sera le plus beau pour la photo.

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Votre valise est prête, choisissez votre fusée ? (Attention il y a des pièges)

5
Les vaisseaux intergalactiques possibles ou pas ?

Cette semaine nous restons dans les avancées scientifiques dans le domaine de la science-fiction ou à sa limite. Nous avons vu précédemment qu’il y a potentiellement beaucoup de planètes cool pour aller vivre dessus.

Puis ensuite nous nous sommes aperçus que pour y aller, il faudrait s’approcher de la vitesse de la lumière avec tous les inconvénients (super cool pour une histoire, mais problématique dans la vraie vie). La question cette semaine c’est est-ce possible selon nos connaissances actuelles de construire un tel vaisseau et lequel choisir ?

Est-il possible de s’approcher de la vitesse de la lumière ?

En théorie oui, mais s’il est possible d’atteindre la vitesse de la lumière, l’accélération d’un vaisseau serait limitée par ses occupants à l’équivalent de la gravité terrestre. Sur la durée d’accélération plus serait difficile, soit 10 m/s2. Sur ce principe le vaisseau serait en accélération constante sur la moitié du trajet, de cette façon le vaisseau approchera la vitesse de la lumière. Mais étant donné qu’il n’y a pas de frottement dans l’espace, il faudrait aussi freiner le vaisseau avant son arrivée. Donc à mi-parcours il faudrait retourner le vaisseau et freiner jusqu’à l’arrivée. Il faut avoir du carburant pour tout le voyage pour atteindre cette vitesse et pour se ralentir.

Une fusée emporte pour l’instant avec elle ses moteurs et son carburant. L’équipage et la fusée doivent être autosuffisants pour tout le voyage, car personne ne pourra venir les aider une fois parti.

Mais avons-nous assez d’énergie pour ça ?

Selon Marc G. Millis, l’ancien directeur du Nasa’s Breakthrough Propulsion Physics Project, il estime que nous pourrons avoir les capacités énergétiques nécessaires que vers 2200.

Une fusée comment ça marche ?

Pour l’instant le fait que la fusée avance est dû à l’éjection de gaz chaud. La vitesse maximale que peut atteindre une fusée dépend de trois paramètres, la vitesse d’éjection des gaz et la masse de la fusée avec et sans carburant.

4

Quels types de vaisseaux avons-nous sous la main ?

Fusée combustion chimique

Les fusées actuelles utilisent des réactions chimiques pour chauffer les gaz. Le problème de cette technique c’est que l’on atteint au maximum une dizaine de km/s. Par rapport au 300 000 km/s de la lumière, on est loin.

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Fusée fission nucléaire complète

Les fusées à propulsion nucléaire ont déjà été développées, mais elles n’ont encore jamais volé. Dans ce cas un réacteur nucléaire chauffe les gaz d’éjection. Il y a encore des progrès techniques à faire, mais la vitesse maximale de ce type de fusée est estimée à 200 km/s. Ce qui n’est toujours pas suffisant pour partir dans les étoiles.

Fusée fusion nucléaire complète

À ce niveau-là, on passe dans le domaine de la recherche et du possible. Il faudrait déjà arriver à maîtriser la fusion thermonucléaire, ce qui est possible dans quelques dizaines d’années. Les estimations de la vitesse d’un tel engin seraient de 30 000 km/s, soit 10 % de la vitesse de la lumière, ce qui est mieux, mais pas encore assez

Fusée propulsion nucléaire pulsée

Une autre idée proposée après guerre est d’utiliser des bombes nucléaires pour propulser la fusée. Ce type de vaisseau a été sérieusement envisagé dans les années 60, le principe est de faire exploser les bombes derrière la fusée et de se servir des explosions comme propulsion.

La vitesse a été estimée à 20 000 km/s mais la masse de bombes à amener avec soi est phénoménale et le risque de radiation est à prendre en compte.

Fusée à l’antimatière

L’antimatière pourrait être une source d’énergie parfaite pour s’approcher assez de la vitesse de la lumière. Pour ça par contre il faut commencer par arriver à créer de l’antimatière, ce qui consomme énormément d’énergie. Et ensuite de stocker cette antimatière qui par définition explose au contact de la matière. En plus, la quantité à amener reste problématique.

science-fiction-441708

Et si l’on utilisait un autre système où l’on n’a pas besoin d’amener tout son carburant avec soi ? C’est possible ?

Le voilier spatial

Il y a le voilier spatial, le principe est d’utiliser la pression de la lumière sur une immense voile. Pour que cela marche, il faudrait que l’on ait un dispositif dans l’espace qui pointerait en permanence un faisceau lumineux sur la voile de la fusée. La taille de la voile serait gigantesque, mais c’est un principe séduisant. La vitesse possible avec  un tel vaisseau permettrait de s’approcher de la vitesse de la lumière. Cependant il faut une équipe au point de départ qui envoie la lumière pendant toute la durée du voyage.

Statoréacteur de Bussard

Une autre théorie très intéressante est de construire un vaisseau qui puisse prendre son carburant dans l’espace en collectant les quelques particules s’y trouvant. Cela s’appelle un statoréacteur de Bussard, du nom de son inventeur. Il utiliserait un réacteur de fusion thermonucléaire et un collecteur de protons interstellaire comme un grand cône à l’avant de la fusée. La taille du collecteur serait lui aussi énorme, mais une fois la fusée démarrée il n’y a plus besoin de carburant. Selon les estimations de Bussard, on pourrait s’approcher de la vitesse de la lumière.

Pour visiter les étoiles, nous avons donc trois solutions pour l’instant, toutes à l’état de théorie, mais nous pouvons espérer que d’ici un siècle, cela soit techniquement possible et que l’on puisse passer de la science-fiction la réalité.

Et vous quel vaisseau choisiriez-vous ?

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Arthur le petit crocodile décore sa chambre

Aujourd’hui, nous retrouvons Arthur qui n’aime pas la décoration de sa chambre, il préférerait une chambre dans les étoiles.

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Arthur le petit crocodile décore sa chambre

Arthur a maintenant une chambre de grand. Il a donné son petit lit à sa sœur Lucibelle. Mais sa nouvelle chambre ne semble pas encore tout à fait la sienne. S’il mettait un dessin au mur, ce serait déjà mieux non ?
Arthur cherche dans le bureau de maman, au milieu des affaires de bricolage. Il doit bien y avoir une grande feuille. Il veut dessiner une grande fusée. Il prend la plus grande feuille de maman et court dans sa chambre. Il commence à dessiner, mais sa fusée est bien trop petite pour le mur de sa chambre. Ça ne va pas du tout !

Il va commencer par les étoiles alors.
— Tu cherches quoi, Arthur ? demande maman.
— Du papier brillant, tu en as ?
— J’ai du papier cadeau brillant, si tu veux. Mais c’est pour faire quoi ?
— Pour faire des étoiles pour mon dessin. Je décore ma chambre, dit-il tout fier.
Arthur repart dans sa chambre avec le papier brillant et découpe de grosses étoiles, qu’il colle directement sur sa porte et sur ses murs.
C’est déjà mieux !
Maintenant au tour de la fusée.

Arthur prend ses gros feutres et commence à dessiner sur le mur une grande fusée.
Arthur colore sa fusée jusqu’à ce que le feutre rouge ne marche plus. Il va faire la suite en vert. Une couleur après l’autre, tous les feutres s’arrêtent de marcher.
Arthur est fâché, sa fusée n’est pas comme il veut ! Elle est à moitié coloriée seulement et il y a trop de couleurs.
Ce n’est toujours pas comme il veut.

— Mais Arthur qu’est ce que tu fais ! dit maman en arrivant.
— Mes feutres ne marchent plus. Je ne peux pas finir !
— Arthur, on ne dessine pas sur les murs, se fâche maman.
— Mais je voulais que ce soit beau.
— Et il y a des choses collées en plus ! Je confisque les feutres et la colle si tu ne peux pas jouer correctement.
Maman prend tout son matériel de bricolage. Arthur est triste, maintenant il n’a plus rien pour décorer. Et sa chambre est encore pire qu’avant.

Arthur pleure quand maman arrive dans sa chambre avec un seau d’eau.
— Viens, nettoyons ça tout de suite.
Arthur frotte son mur qui redevient blanc, pendant que maman décolle les étoiles. C’est de nouveau comme au début !
— Très bien, dit maman. C’est mieux comme ça.
Arthur ne répond pas et regarde tristement ses murs.

— Tu voulais une fusée, c’est ça ?
— Oui, dit Arthur.
— Tu aurais dû demander d’abord.
Maman sort ses peintures et peint la forme d’une magnifique fusée sur le mur.
— Maintenant, peint à l’intérieur des traits sans dépasser, dit maman.
C’est génial, Arthur sait faire ça ! Il va avoir une super chambre maintenant.

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Prêt pour un voyage dans les étoiles ?

3Comme nous l’avons vu dans l’article précédent, les planètes intéressantes pour y vivre sont très éloignées de nous. Pour rester dans les méandres fascinants de la science, à la limite de la science-fiction. Aujourd’hui, nous allons regarder comment voyager jusqu’à ces planètes.
Voyager 1 est l’objet construit par l’homme le plus rapide, le seul qui soit sorti de notre système solaire. Il vole à 60 000 km/h et selon la NASA il lui faudrait 40 000 ans pour atteindre l’étoile la plus proche sur son trajet à seulement 17 années-lumière.

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Système solaire

Position de Voyager 1 si vous voulez le trouver dans le ciel. C’est le premier objet humain à être sorti du système solaire après 36 ans de voyage.

Alors pour visiter une autre planète habitable qui est encore beaucoup plus loin, cette vitesse serait insuffisante.

Planète Similarité avec la Terre Habitabilité standard primaire (végétation, température) Distance (année-lumière)
Tau Ceti e 0,78 0 11,9
Kapteyn b 0,67 0 12,7
Gliese 832 c 0,81 0,96 16,1
Gliese 682 c 0,59 0 16,6
Gliese 581 g 0,76 1 20,2
Gliese 581 d 0,53 0 20,2
Gliese 667 Cc 0,84 0,64 23,6
Gliese 667 Cf 0,77 0 23,6
Gliese 667 Ce 0,6 0 23,6
Gliese 180 c 0,77 0,42 39,5
Gliese 180 b 0,75 0,41 39,5
Gliese 422 b 0,71 0,17 41,3
HD 40307 g 0,74 0,04 41,7
Gliese 163 c 0,75 0,02 48,9
Kepler-438 b 0,88 0,88 470
Kepler-186 f 0,64 0 492
Kepler-22 b 0,71 0,53 619,4
Kepler-440 b 0,7 0 706,5
Kepler-174 d 0,61 0 878,3
KOI-2418.01 0,79 0 996,9
KOI-1686.01 0,89 0,42 1033,8
Kepler-61 b 0,73 0,27 1062,8
KOI-854.01 0,74 1 1077,7
Kepler-296 f 0,78 0,15 1089,6

Le seul moyen de les atteindre dans un temps raisonnable serait d’aller beaucoup plus vite.

Pour cela, nous devrions nous approcher de la vitesse de la lumière au moins 70 à 80 % de la vitesse de la lumière. La lumière est ce qui voyage le plus vite à 300 000 km/s.

Si la vitesse est proche de celle de la lumière, nous mettrions 20 ans pour aller sur une planète à 20 années-lumière, cela semble plus raisonnable, quoique toujours très long.

 

Mais voyager à une telle vitesse pose de nombreux problèmes. Techniquement nous ne sommes pas encore capables d’atteindre de telles vitesses.
Un des problèmes majeurs outre l’aspect technique est la dilatation du temps à cause de la relativité restreinte. Et c’est un problème assez fascinant.

À faible vitesse comme nous en avons l’habitude la différence est imperceptible, mais dès que l’on se rapproche de la vitesse de la lumière, même déjà 10 % de celle-ci, cela devient un paramètre à prendre en compte. Et plus la vitesse augmente plus la différence est importante. Le temps passera plus lentement pour les passagers de la fusée que pour les gens restés sur terre.

space-shuttle-973Pour un voyage de 20 années-lumière en admettant que l’on atteigne 90 % de la vitesse de la lumière il faudra 22 ans et demi pour que la fusée atteigne sa destination pour un observateur sur la Terre. Pour un habitant de la fusée, ce même voyage ne semblera que de 9 ans et demi. Donc pour un aller-retour, les astronautes auront 19 ans de plus seulement alors que 44 ans auront passé sur Terre.

Cela s’appelle le paradoxe des jumeaux, si un jumeau reste sur Terre et l’autre part dans notre fusée, à la fin du voyage le jumeau resté sur terre sera plus vieux de 25 ans par rapport à celui de la fusée, c’est assez extraordinaire. On peut imaginer les conséquences sur la vie à leur retour sur Terre.

Pour l’équipage de ma mission Zarmina, tous ces problèmes sont un véritable casse-tête.

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Nous est-il possible de vivre sur une autre planète ?

1Aujourd’hui nous partons un peu en coulisse pour parler d’un des thèmes chers à la science-fiction, la vie sur une autre planète. Cela fait partie des recherches pour l’écriture de nouvelles de science-fiction, mais la réalité scientifique dernière et ce qui a déjà été fait reste fascinant.

Un des rêves est d’envoyer des hommes sur une autre planète, mais pour l’instant à part la lune qui est notre propre satellite, nous n’avons pas posé les pieds sur la plus proche des planètes.

La vie sur une autre planète de notre système solaire semble difficile, mais depuis des années les astronomes détectent les planètes habitables autour de nous.

 

Il y a plusieurs conditions pour qu’une planète soit considérée habitable pour nous.

– Elles doivent être dans la zone habitable de leur étoile, c’est-à-dire qu’il ne fasse pas trop froid ou trop chaud.

– La planète doit être rocheuse, car l’état gazeux est un peu problématique pour nous.

– La planète doit avoir une atmosphère pour une raison de régulation de la température, et si possible une atmosphère respirable.

– Il doit y avoir de l’eau à l’état liquide.

– Et enfin des pressions proches de celles de la Terre.

 

Pour l’instant, une cinquantaine de planètes potentiellement habitables ont été détectées, mais il faut encore pour la majorité vérifier une partie des paramètres.

Des coefficients entre 0 et 1 ont été donnés pour la similarité de la planète avec la Terre et un coefficient d’habitabilité est donné par les exobiologistes et astrophysiciens pour mesurer la possibilité d’une vie sur la planète.

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Ci-dessous la liste des planètes habitables répertoriées de la plus proche la plus lointaine.

Planète Similarité avec la Terre Habitabilité standard primaire (végétation, température) Distance (année-lumière)
Tau Ceti e 0,78 0 11,9
Kapteyn b 0,67 0 12,7
Gliese 832 c 0,81 0,96 16,1
Gliese 682 c 0,59 0 16,6
Gliese 581 g 0,76 1 20,2
Gliese 581 d 0,53 0 20,2
Gliese 667 Cc 0,84 0,64 23,6
Gliese 667 Cf 0,77 0 23,6
Gliese 667 Ce 0,6 0 23,6
Gliese 180 c 0,77 0,42 39,5
Gliese 180 b 0,75 0,41 39,5
Gliese 422 b 0,71 0,17 41,3
HD 40307 g 0,74 0,04 41,7
Gliese 163 c 0,75 0,02 48,9
Kepler-438 b 0,88 0,88 470
Kepler-186 f 0,64 0 492
Kepler-22 b 0,71 0,53 619,4
Kepler-440 b 0,7 0 706,5
Kepler-174 d 0,61 0 878,3
KOI-2418.01 0,79 0 996,9
KOI-1686.01 0,89 0,42 1033,8
Kepler-61 b 0,73 0,27 1062,8
KOI-854.01 0,74 1 1077,7
Kepler-296 f 0,78 0,15 1089,6
KOI-4036.01 0,72 0,99 1135
KOI-3282.01 0,71 0,04 1162,9
KOI-2762.01 0,73 0,1 1169,5
KOI-1871.01 0,72 0,27 1176,7
Kepler-62 e 0,83 0,96 1199,7
Kepler-62 f 0,67 0 1199,7
KOI-3010.01 0,84 0,63 1213,49
KOI-4356.01 0,55 0 1239,7
Kepler-442 b 0,83 0,98 1291,6
Kepler-436 b 0,79 0,33 1339,4
KOI-2992.01 0,76 0,52 1375,4
Kepler-452 b 0,83 0,93 1400
KOI-2770.01 0,6 0 1470,4
Kepler-283 c 0,79 0,85 1496,8
Kepler-298 d 0,68 0 1545
KOI-2469.01 0,76 0,71 1556,8
KOI-2474.01 0,76 0 1605,7
KOI-4054.01 0,7 0 1770,4
KOI-4550.01 0,74 1 1847,5
Kepler-439 b 0,68 0 1914,8
KOI-4333.01 0,75 0 2504,7
KOI-4450.01 0,71 0 2553,4
Kepler-443 0,73 0,91 2564,4
KOI-4583.01 0,69 0,07 3265

 

La composition de l’atmosphère peut être définie grâce à la lumière reflétée par la planète, mais beaucoup d’entre elles sont trop loin pour être visible directement. Il faudra attendre d’avoir un plus puissant télescope. Un projet pour installer un immense télescope dans l’espace commence à être évoqué, mais il faudra encore attendre. Seulement avec cela nous pourrons voir plus des planètes habitables qui sont pour l’instant encore invisibles.

 

Il existe selon les estimations plusieurs milliers de planètes potentiellement habitables dans l’univers où imaginer une vie humaine possible.

 

Zarmina est l’une d’elles, mais encore faut-il y arriver.

Et vous rêvez vous d’aller découvrir une autre planète ?

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